Quel rapport les pères entretiennent-ils avec les fils ? Que savons-nous de nos enfants ? Quelle place le travail occupe-t-il dans l’accomplissement de soi ? Qu’est-ce que la filiation ? Qu’est-ce que la droiture ? A quelles conditions un amour peut-il se prolonger ? Où va l’ancienne culture des livres ? Quels sont les rapports entre la blessure et les secrets ? Pourquoi la vérité est-elle toujours difficile à dire ? Quelles ruses inventons-nous pour vivre ? Pourquoi fermons-nous si souvent les yeux . Par quoi sommes-nous humiliés ? Qu’est-ce qui nous libère ?

Sept personnages se présentent à nous. Qui sont-ils ? Des gens comme vous et moi. Ce qui les lie ? Leur proximité avec un nommé Carlos, un homme jeune, un travailleur manuel qui un jour commet l’irréparable. Le meurtre n’est pas prémédité, c’est un meurtre impulsif, mais c’est un meurtre quand même. Ces gens-là sont proches de Carlos. Je les nomme : le père, la mère, l’employeur, le livreur, l’épouse, la grand-mère de l’épouse. Ils prennent la parole. Et Carlos lui-même, qui a commis le meurtre, prendra la parole. Moins pour expliquer le geste meurtrier que pour cerner la façon dont l’événement se répercute en eux.

 

J’ESPÈRE QU’ON SE SOUVIENDRA DE MOI

  • 2016. Msc Sébastien Bournac au théâtre Sorano à Toulouse
  • Avec Séverine Astel, Alexis Ballesteros, Alexandra Castellon, Régis Goudot, Raouya, Pascal Sangla, Benjamin WangerméeAccompagnement musical Sébastien Gisbert Conception scénographique Christophe Bergon / Lato sensu museum Création lumière, régie générale Philippe Ferreira Régie plateau, construction des décors Gilles Montaudié Création des costumes Noémie Le TilyAssistant à la mise en scène Yohan Bret.
  • Représentations à Toulouse (2016 et 2018) Albi, Tarbes, Auch.

 

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