Donc l’homme mort marche dans le noir avec le solo de trompette qui frappe les parois de son crâne, et dans le fond de l’oeil, il y a encore le sexe de la dernière femme qu’il a prise. On dirait qu’il cherche à dire quelque chose, le mort.

(texte bref)
1998. Editions Paroles d'Aube
1998. L’adieu au siècle, Grenoble
Mise en ondes par France-Culture