Femme : Le corps est sain, le sang est pur, je serai droite quand elle se présentera. Je lui dirai : un cadavre est un cadavre ; laisse celui-là et prends celle-ci, je suis égale à lui, en tout je le vaux.
Homme : Qui est là ?
Femme : J’entends un rire sale.
Homme : Qui est là ?
Femme : Ce n’est pas la mort elle-même, c’est son employé. “Elle désigne, moi je ramasse. La patronne est en Afrique, voyage d’affaires chez les nègres, j’ai ordre de faire le ménage par ici.”

1995. Publication sous le titre L'AIR DU SOIR, in Cahiers de Prospero n°6
1997. Publication in PIECES D’IDENTITE
2003. Réédition aux éditions Lansman
1997. Théâtre de la Balsamine, Bruxelles / Théâtre de la Manufacture
Les Bernardines, Marseille