msc : Jimmy Araujo Torton; jeu :Izabela Karolczuk; post-production artistique : manuel Paz
A l’invitation de L’institut français.
MSC : HÉLÈNE DE BISSY. INTERPRÉTATION : GREGORY NARDELLA ET BELA CZUPPO. Reprise du spectacle présenté en Avignon Off en 2010
Msc Catherine Javaloyès, avec Yann Siptrott et Eric Wolff. Texte publié aux éditions Lansman
Une mise en scène de Philippe Sireuil, une réalisation télévisuelle pour la Copat de Coralie Pastor. Texte publié aux Editions Actes-Sud/Papiers
Publié aux Editions universitaires d’Avignon, “Un théâtre de la disparition” est le texte d’une conférence que j’ai donnée à l’université d’Avignon en 2010.
“La disparition de ce que nous avons été, de ce que nous sommes, de ce que nous serons est le moteur du théâtre que j’écris? Dans un temps qui fuit, chacun cherche à densifier son existence à l’instant de la chute ; je crois n’avoir jamais mis en jeu autre chose.”
Msc Stef De Paepe.
Textes réunis par Jean-Marie Piemme et Véronique Lemaire, Etudes théâtrales, 50/2011, Centre d’études théâtrales, Université catholique de Louvain, avec des contributions de Marie Bader, Enzo Cormann, Julie de Faramond, Michael Delaunoy, Jacques Delcuvellerie, Thomas Depryck, Fédéric Dussenne,Philippe Ivernel, Brigitte Joinnault, Hélène Kuntz, Antoine Laubin, Tania Moguilevskaia, Jean-Marie Piemme, Paul Pourveur, Isabelle Pousseur, Armel Roussel, David Strosberg, Virginie Thirion, Kathrin-Julie Zenker.
Texte publié aux éditions Actes-Sud Papiers
Rien d’officiel est fait de cinq récits. Chaque récit s’adosse à une grande figure shakespearienne. Inutile pourtant de connaître Shakespeare pour lire Rien d’officiel : ce qu’il faut savoir, on vous le dit. De quoi est-il question alors? De notre époque, de ce que nous rapportent les télés et les journaux, des visages multiples du pouvoir, du chaos du monde, sa futilité, son tragique, sa violence. On y croise la rolex d’un mentor de la communication, la destinée tragique de la princesse Diana, le romancier japonais Murakami, on y croise bien d’autres choses encore. On vous le disait : c’est comme dans les médias, mais tout autrement que les médias. Rien d’officiel, ce sont les bruits d’hier et d’aujourd’hui qui viennent vous échauffer les oreilles. Deux hommes, trois femmes prennent successivement la parole pour raconter leur histoire, dire leur colère. Leurs récits toniques nous appellent à résister. Si on veut vivre mieux, si on veut vivre tout simplement, il faut garder l’oeil ouvert et n’avoir pas sa langue en poche.